La région des 4000 iles, tout au sud du laos, désigne en réalité la multitude d'ilots qui se forment sur un Mékong qui se relache un peu et s'élargit sur plusieurs kilomètres.
Ici, tout le monde semble suivre son exemple. La chaleur, la quiétude du lieu, l'ambiance sont autant d'invitations à passer son temps dans les hamacs.
Je retrouve Ben sur Don Khone, l'île la plus intéressante alors que Don Det ressemble à un mini Vang Vieng.
Entre deux sessions hamac ou fruit shake, nous faisons le tour de l'île à vélo. On se trouve quelques coins sympas, passe voir une des deux bruyantes cascades où passe la majorité du fleuve et nous arrêtons un moment à l'ancien débarcadère et gare ferrovière reliques du protectorat français. Juste en face, c'est le Cambodge.
Un des highlights touristiques est la journée kayak avec observation avec chance de dauphins d'eau douce. Après avoir glané quelques renseignements, la chance ne s'avèverait pas suffisance pour les voir et, en voyant passer un petit groupe d'une cinquantaine de kayakistes, nous décidons de passer notre tour.
Lorsque nous parvenons à nous extirper de l'inertie et à sortir du champ d'influence du hamac de notre bungalow, Ben file au Cambodge alors que je décide d'aller jeter un coup d'oeil à Don Khong, la 3ème principale île. J'y trouve encore plus de calme, des populations ne vivant plus uniquement du tourisme mais également du commerce du sucre de palme. La chaleur est accablante, la déforestation pour faire du charbon de bois n'arrange pas les affaires et les zones ombragées se font rares.
Des gens chaleureux, des paysages variés et magnifiques découverts via une belle palette de transports (bus,vélo,bateau,kayak,scooter), le tout partagé avec des néo-amis: ce mois au Laos aura été une réussite et demeurera un de mes pays favoris. Au niveau nourriture même s'il faut avouer que la gastronomie laotienne n'est pas la plus aboutie d'asie, nous sommes tombé dingue du sticky rice dont nous aggrémentions tous nos plats et il restera un souvenir indélébile et indissociable de notre aventure laotienne.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire